Aller plus loin

Élégance et performance

Assurant une protection simple mais efficace du bassin, les versions d’abris basses-plates se veulent esthétiques autant que pratiques.

Gain de place assuré

Dans le concept Espaces Piscines d’EuroPiscine, la terrasse en ipé accueille l’abri extra-plat (Europe Abris Piscine) quand la piscine est découverte.

Savoir se faire oublier

Les abris bas-plat se caractérisent par leur très faible impact visuel. Ils se fondent dans l’environnement de la maison et n’occultent pas la vue. Épousant le profil des plages et des margelles, ils préservent les abords du bassin. Résultat ? Une intégration paysagère parfaite.

Sans effort

Les modules s’enlèvent ou se relèvent pour permettre l’accès au bassin. Une fois désolidarisés, ils peuvent être transportés pour découvrir tout ou partie de la piscine. Légers et maniables, ces modules font de l’abri bas-plat une structure facile à déplacer et à agencer. Parfois assistée par des dispositifs techniques (béquilles de levage, vérins, système coulissant voire même motorisé, etc.), la manutention se fait simplement et rapidement.

Naturellement chauffant

Les abris bas-plat s’avèrent extrêmement efficaces : leur très faible hauteur favorise une montée en température rapide grâce à un volume d’air minimisé. C’est l’allié idéal pour allonger la saison de baignade.

Tout en légèreté

Les matériaux employés concilient idéalement légèreté et résistance : l’aluminium pour la structure et le polycarbonate alvéolaire pour les parois vitrées sont ainsi devenus quasi incontournables. À noter également que les abris plats ne le sont pas toujours tout à fait… Les modules peuvent être très légèrement galbés pour permettre à l’eau de s’évacuer.

Remarquablement discret 

L’efficacité d’un abri et la discrétion d’un volet : Piatto se fait oublier pour sécuriser le bassin sans le dénaturer. Son design sobre et son emprise limitée faciliteront l’intégration visuelle de ce nouveau concept d’abri signé Abridéal

High tech 

Design inédit et concentré de technologie : cet abri télescopique Abrisud se veut novateur. Il intègre une motorisation solaire, dissimulée dans ses profilés aluminium comme un balisage led lumineux et arbore une subtile géométrie galbée. 

Affleurant 

Dans sa livrée extra-plate, l’abri Kandis (Sokool) brille par sa discrétion et sa facilité d’intégration. L’absence de rails de guidage participe à l’extrême discrétion de la structure qui s’escamote intégralement en bout de bassin. 

Un bassin fermé et surveillé

Alarme et barrière, en fer ou en verre, sécurisent le bassin sans pour autant le masquer.

L’avantage est de préserver la vision sur le plan d’eau et ses abords immédiats. 

Luxueuse

Aquatic Serenity est passé maître dans l’art de la transparence. Pour protéger la piscine sans la dénaturer, ses barrières sont réalisées en verre et en inox.  Des matériaux nobles aussi beaux que pérennes. 

Accès interdit

Implantée autour du bassin, la barrière empêche les enfants de s’en approcher. Ce dispositif constitue un obstacle physique infranchissable sous réserve de refermer systématiquement le moyen d’accès.

Implantation judicieuse

Il est conseillé de laisser une distance minimale de 1 mètre entre le bassin et la barrière, cela pour circuler le plus aisément possible autour du bassin. Mais il ne faut pas trop l’éloigner non plus pour que la barrière reste un moyen de protection.

Protection personnalisée

La barrière peut être constituée de divers matériaux : bois, métaux, plastique, verre, textiles, treillis en plastique enduit ou grillage. Les combinaisons sont multiples pour s’intégrer harmonieusement à l’environnement de la piscine. Le moyen d’accès peut être pivotant, tournant, à enroulement ou coulissant verticalement ou latéralement… Quant au verrouillage, il peut être manuel ou bien automatisé.

Faisceau lumineux

L’alarme périmétrique Primaprotect (Firstinnov’) est un dispositif d’alarme constitué par des bornes qui vont délimiter la zone de surveillance.
La surveillance repose sur la mise en place d’un périmètre autour de la piscine obtenu grâce à un réseau de faisceaux lumineux ou infrarouges.

Discrète assistance

No Stress est un système d’aide à la prévention du risque de noyade. Avec un design agréable et des couleurs vives, ce dispositif de protection individuel vient compléter les systèmes de sécurité normalisés (Nextpool-Sokool).

Radar

Accessibles et discrètes, les alarmes immergées permettent d’être en conformité avec la réglementation tout en bénéficiant d’un degré de sécurité satisfaisant. Le modèle Sensor Espio (Maytronics) détecte les chutes grâce à l’analyse des ondes présentes dans le bassin : bruits et remous provoqués par un enfant déclenchent une alarme sonore.

Astucieux

La barrière Paré-O se rétracte dans la plage dans la plage quand la piscine est utilisée. Cet ingénieux dispositif permet de dégager visuellement les abords du bassin. L’intégration de la sécurité est donc optimale, d’autant plus qu’un grand choix de revêtements est envisageable. 

Piscine des villes

Lorsqu’elle se fait citadine, la piscine joue plus facilement la carte du design et de la discrétion. Blottie au fond d’une cour intérieure, cachée dans un jardinet ou en sous-sol, elle est plus que jamais bulle d’eau au milieu d’un monde minéral et bétonné.

L’esprit usine magnifié par un très osé apport de couleur qui tranche parfaitement avec les lignes strictes du bâtiment et du bassin.

Réalisation : Piscines Sud Océan (33) – réseau L’esprit piscine

Des contraintes spécifiques

Il est très difficile d’estimer le nombre de bassins plus ou moins cachés dans nos cités. Au prix du mètre carré et au vu de la densité urbaine, ils ne doivent malgré tout pas être très nombreux dans les centres-villes. En revanche, dès que l’on s’éloigne un peu de l’hyper centre et de sa pression urbaine, au moment où l’on commence à trouver des immeubles un peu moins hauts, voire des petits pavillons, on peut plus facilement imaginer quelques bassins. Dans un coin de rez-de-jardin, au cœur d’une cour intérieure, en sous-sol ou au contraire sur un balcon ou un toit terrasse, les piscines arrivent à trouver leur place, même en pleine ville.

Si quelques chanceux ont la possibilité d’installer une vraie piscine, c’est-à-dire avec des dimensions classiques, à partir de 8 m x 4 m, la plupart du temps, on a à faire à des bassins aux cotes plus modestes. L’idée à ne jamais perdre de vue, dans ces cas-là, encore plus que lors d’une construction dans un jardin, c’est que c’est au bassin à s’adapter au terrain (ou plus exactement à la place qui lui est dédiée) plutôt que le contraire. Oubliez la piscine de la grande propriété de vos amis, dans votre cas, c’est à l’endroit de dicter les dimensions et la forme du bassin. Dans la même idée, qui dit centre-ville, dit souvent également difficultés d’accès et conditions (très) particulières pour les travaux. Ainsi, selon la configuration des lieux et les contraintes inhérentes au chantier, on peut ne pas avoir le choix quant à la technique de construction de la piscine. Par exemple, pour une installation sur une terrasse, des limites liées au poids peuvent orienter vers une structure la plus légère possible, comme une piscine en bois.

Des demandes particulières

Pour tout bassin de moins de 10 m², nulle déclaration n’est requise. De même pour une piscine construite dans un bâtiment existant, aucune démarche particulière s’il n’y a pas modification de l’aspect extérieur du bâtiment, de son volume ou de sa destination.  Pour un bassin supérieur à 10 m², une déclaration préalable de travaux s’impose. Dans tous les cas, il convient malgré tout de toujours vérifier la faisabilité de votre projet auprès de la mairie et du syndic de copropriété si vous êtes concernés.

Piscine intérieure et en sous-sol en plein cœur de Paris. Pour cette installation, le design a été travaillé puisque le bassin est entièrement recouvert de mosaïque, protégé par un fond mobile et que l’on y accède, depuis l’étage, par un escalier en verre.

Réalisation : Idoine Piscines (75). Architecte Cabinet Pingoux.

Urban style

Qu’est-ce-que l’urban style ? Généralement, et de plus en plus, une piscine proposant des lignes strictes et épurées. Plus fine car coincée entre deux murets, moins longue car limitée par la propriété voisine, la piscine citadine ne manque pas pour autant de caractère, bien au contraire. Et elle pousse même le vice jusqu’à assumer très franchement son côté citadin en se parant ou s’entourant de gris. Du gris qui peut aller du plus clair au plus foncé, voire jusqu’au noir et que l’on retrouve dans le revêtement ou la plage qui entoure la belle. Même le bois se laisse plus facilement griser dans cet univers urbain.

Pour parfaire le tout, l’idéal est de compléter l’installation par du mobilier ultra design ou proposant des touches flashy voire carrément fluo.

On l’a vu la plupart du temps, faute de place, l’autre aspect marquant d’une piscine urbaine est qu’elle n’aura d’autre choix que d’opter pour des dimensions réduites. Heureusement, les industriels ont bien intégré ce désir des citadins de profiter eux aussi des joies de l’eau, ainsi l’offre en matière de minis piscines s’étoffe de plus en plus.

De nombreux styles et techniques sont donc désormais possibles. À chaque lieu de définir le plus adapté.

Ces minis piscines n’en demeurent pas moins de vrais ilôts de détente, bien au contraire, car pour combler leurs petites tailles, elles offrent souvent de nombreuses options : escalier balnéo, buses de massage, système de nage à contre-courant, éclairage multicolore, cascade…

Opter pour un fond plat est souvent le plus judicieux pour une question de facilité dans la mise en place. L’idée est également de limiter au maximum le volume d’eau du bassin.

La piscine urbaine se vit plus comme un espace de détente ultra privilégié que comme un grand espace de jeux et de nage à tout va.

Quand la place est comptée, autant opter pour des équipements très ingénieux. Ainsi cette piscine est équipée d’un VIST, un volet intégré sous terrasse, pour garantir à la fois discrétion, sécurité et esthétisme.
Réalisation : Caron Piscines (44). Conception : Archinova.

La piscine sait parfaitement investir de nouveaux
espaces. Ici, un ancien bâtiment industriel nantais.

Réalisation : O’Créations (49)

Graphique et graphite, le style urbain est assumé par ce petit bassin carré au revêtement gris. Réalisation : J-B Piscine (69) – réseau Carré Bleu

Piscine très originale d’environ 4 m x 3 m à fond plat aménagée sur les toits de Paris et en lieu et place d’une ancienne réserve d’eau.

Réalisation : Henocque Piscines (60) – réseau EuroPiscine.

Apaisante le jour, sublimée la nuit, la vie de ce jardinet de centre-ville a pris une toute autre dimension avec l’implantation de ce bassin signé Piscines ES (67) – réseau L’esprit piscine.

Mimétisme parfait de cette piscine avec son environnement direct, de la plage
au revêtement noir, elle respecte l’esprit architectural des bâtiments qui l’entourent. Réalisation : Aqua Bleue Loisirs (49) – Réseau Piscines de France.

Côté budget

Si les dimensions sont réduites, ce qui viendra souvent grever votre budget sera lié au coût de la main d’œuvre. En effet, les difficultés d’accès au chantier ou l’impossibilité d’apporter sur place des équipements notamment pour le terrassement ou l’évacuation des terres conduiront à faire toutes ces opérations à la main… Ainsi, pour une même surface, une piscine construite en ville peut revenir deux fois plus chère par rapport à un chantier classique.

Mais ce qui influe aussi sur le budget ce sont bien évidemment les équipements dont bénéficie ce bassin. 

La possibilité de métamorphoser un ancien site industriel en véritable espace détente, un doux rêve qui pour certain devient réalité.

Réalisation : Piscines Galion (71)

Compactes et très bien équipées,
les piscines Ixess de chez Diffazur profitent du moindre espace pour mettre l’eau en scène. Réalisation : ACP Diffazur (31) – réseau Diffazur Piscines

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L’histoire olympique de la natation

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Imaginées par l’architecte irako-britannique Zaha Hadid, les lignes de l’Aquatics Centre évoquent le mouvement fluide de l’eau tandis que celles du toit font écho à la courbure d’une vague. L’accent a été mis sur la durabilité de cette infrastructure : l’eau des piscines est réutilisée dans les toilettes du site et les planchers des bassins sont amovibles pour conférer au site une souplesse d’utilisation une fois les Jeux terminés. Les tribunes mobiles permettent de jongler entre une configuration à
17 500 places et une à 2 500 places, avec des espaces dédiés aux clubs, aux écoles et même à une crèche.

L'Aquatics Centre des J.O. de Londres en 2012
L’Aquatics Centre des J.O. de Londres en 2012

Introduite dès les premiers Jeux modernes d’Athènes de 1896, la natation n’était alors pas aussi encadrée qu’aujourd’hui. Certaines épreuves étaient même pour le moins pittoresques, ne serait-ce que par le fait qu’elles étaient disputées en eau vive. Par exemple, la baie de Zéa, à proximité du Pirée, ou la Seine en 1900, ont accueilli les épreuves de nage sous l’eau, le 200 m course d’obstacles ou encore le 100 m pour marins… C’est en 1908, à Londres déjà, que les épreuves se déroulent pour la première fois en bassin, prémices d’une réglementation technique de plus en plus pointue de la discipline. Rien qu’en ce qui concerne le bassin, les critères sont très stricts : la longueur doit être de 50 m et la largeur de 25 m subdivisée en couloirs de 2,50 m. Quant à la température de l’eau, elle est ajustée à 25 °C.

Les Jeux Olympiques de Londres en 1908
Les Jeux Olympiques de Londres en 1908

Depuis son arrivée dans l’ère olympique, la natation a ainsi énormément évolué, tant du point de vue de la réglementation que des records induits par une modification des techniques sportives. On retiendra que Johnny Weissmuller, interprète de Tarzan à Hollywood, fut, en 1922, le premier homme à passer sous la barre de la minute pour boucler un 100 m nage libre… en ayant effectué ses mouvements de crawl la tête en permanence hors de l’eau ! Si les
34 épreuves respectent désormais une stricte parité, les femmes ne furent autorisées à participer qu’à partir de 1912, leur présence étant auparavant jugée inintéressante, indécente et contraire à l’idéal antique servant de référent aux olympiades !

Bien des bassins ont été traversés depuis et les légendes de ce sport comptent autant d’hommes que de femmes. La puissance d’un Michael Phelps lui a permis de glaner 14 titres (dont 8 rien qu’en 2008 à Pékin) et ainsi alimenter le compteur de médailles américaines qui atteint aujourd’hui 489 unités (contre 33 pour la France !). Cela ne doit pas occulter le palmarès de certains athlètes français comme Christine Caron, médaillée aux Jeux de 1964, porte drapeau de la délégation tricolore 4 ans plus tard et qui a donné son nom, en 1985, à une marque de piscines familiales, Caron Piscines.

Une manière de prolonger le rêve olympique…

Christine Caron aux J.O. 1964
Christine Caron aux J.O. 1964

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Le carrelage piscine, charmeur intemporel

Le carrelage est recherché pour sa résistance, son intemporalité et son esthétisme. Grâce aux frises, aux motifs, aux mélanges de couleur possibles, il permet, de plus, une palette de décoration infinie et véritablement personnalisable.

Mosaïque Ô Concept

Que ce soit par la lumière du soleil ou l’éclairage subaquatique, le carrelage donne à l’eau un éclat particulier et des reflets évoluant tout au long de la journée.

Les spécificités techniques de ce matériau lui permettent de résister aux intempéries, aux agents chimiques utilisés pour l’entretien de l’eau et au vieillissement. Sa tenue exige cependant un support de qualité, de même qu’une pose réalisée dans les règles de l’art. Le carrelage ne peut en effet résister à des fissurations du bassin ou à la détérioration de l’enduit. On peut se contenter de ne poser qu’une frise de carrelage au niveau de la ligne d’eau, le reste du bassin étant protégé par un enduit ou une peinture. À distance, l’effet trompe-l’œil est bluffant : on a l’impression que l’ensemble du bassin est carrelé. De plus, cette frise carrelée facilite vraiment l’entretien de cette zone, très soumise aux pollutions.

 

→Les carreaux en pâte de verre

Ils sont particulièrement bien appréciés en piscine familiale de par leurs petites dimensions (2 cm × 2 cm) et à leur diversité de teintes. Ils permettent un large choix de coloris et de motifs et s’adaptent parfaitement aux arrondis de petits rayons, même dans les piscines aux formes très libres.

 

→ Les émaux

Les émaux ont un coût supérieur à la pâte de verre. Ils se présentent en carreaux de différentes tailles (de 2 cm × 2 cm jusqu’à 10 cm × 10 cm), assemblés par plaque pour faciliter la pose. Ces carreaux de céramique d’émail vitrifié et teinté dans la masse offrent au final un éclatant mélange de porcelaine et de cristal.

 

→ La céramique

La céramique offre un important choix de finition : faïence, grès cérame vitrifié, porcelainé, émaillé… Les dimensions des carreaux, souvent rectangulaires, sont très variées et permettent de jouer avec l’esthétique du bassin selon le sens de la pose. Ce type de carrelage, facile d’entretien, se rencontre surtout en piscine collective.

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La touche de finition

Quand la structure forme un ensemble monobloc parfaitement étanche, le revêtement joue un rôle uniquement esthétique. Pour de tels bassins en béton armé, ferraillage et béton ne font qu’un pour éviter par la suite tout risque de fissuration qui impliquerait une perte d’étanchéité. Si la structure n’est pas hermétique à 100 %, un enduit étanche complémentaire est appliqué.

Réalisation Diffazur Piscines 

→Les enduits : différents degrés d’imperméabilisation

L’enduit ciment hydrofuge classique assure uniquement l’étanchéité du bassin.

Il doit être suivi de la pose de carrelage ou d’une peinture. Le laisser tel quel, directement en contact avec l’eau, s’avère très souvent une erreur : il accroche algues et calcaire et le nettoyage des parois est laborieux. Les adjuvants utilisés dans sa composition facilitent au contraire la pose, l’accrochage au support et le bon comportement ultérieur des peintures et carrelages.

L’enduit d’imperméabilisation prêt à l’emploi.

Ces mortiers prédosés spéciaux sont conçus pour adhérer au béton, au mortier ou aux agglos à bancher, et ainsi constituer l’imperméabilisation. Contrairement aux enduits précédents, ceux-ci peuvent être laissés tels quels ou recouverts plus tard d’un carrelage.

L’enduit spécial piscine se présente sous différentes formules.

Les professionnels qui appliquent ce genre de produits se doivent de toujours veiller scrupuleusement à la température d’application, à la mise en œuvre et au lissage ainsi qu’à la parfaite maîtrise de la dessiccation lente du revêtement, c’est-à-dire l’élimination très progressive de l’humidité.

Les formules spécifiques : certains constructeurs proposent des formules à la composition unique, comme par exemple le Plaster, le Cristalroc ou le Marbreroc, etc. chez Diffazur Piscines , ou le Glass Coat chez Piscines Jacques Brens.

 

→ Les peintures : plaisirs renouvelés

Qu’elles soient au ciment, ou à base de caoutchouc chloré ou de résines de synthèse, les peintures sont toujours appliquées en plusieurs couches, sur un support propre, sain, lisse et préparé. Elles servent aussi bien à la mise en couleur de la piscine qu’à la protection des supports en ciment et à faciliter l’entretien du bassin. Si elles ne sont pas très onéreuses à l’achat, elles nécessitent en revanche un rajeunissement régulier, ce qui peut être une aubaine pour changer l’aspect du bassin.

La peinture ciment

Elle est souvent appliquée de façon provisoire en attendant la pose du carrelage pour laisser à la structure du bassin le temps de se mettre en place et de vérifier qu’aucune fissure n’apparaît. Elle peut également être laissée comme revêtement final.

Les peintures à base de résines regroupent les peintures époxy, acrylique, polyuréthane ou à base de chlorure de caoutchouc.

Ces peintures apportent un léger film d’imperméabilisation adhérant au support. Selon les conditions d’application et la nature du produit, elles nécessitent toujours à terme de nouvelles applications. Elles ne sont donc pas à confondre avec les résines polyester stratifiées, lesquelles, comme on l’a vu précédemment, additionnées de fibres de verre, constituent une véritable structure étanche, indépendante du support. Enfin, la dernière catégorie de peinture à base de résine est celle contenant des résines polymères. Une membrane élastique imperméable est créée, adhérente à tous supports.

 

La couleur, un choix déterminant

C’est le revêtement qui donne la couleur de l’eau. Uniforme ou à motifs, du blanc au noir, il existe de plus en plus de nuances et de textures. Les coloris beige, gris clair et l’éternel bleu clair ont bien le vent en poupe, même si les gris plus soutenus connaissent eux aussi un beau succès.

• La profondeur du bassin intensifie la densité de la couleur.

• Une teinte claire facilite le contrôle visuel de la qualité de l’eau.

• Tendance, le noir reste un coloris très dur et avec lequel on distingue difficilement ce qui se trouve dans le bassin.

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